"Avec de telles activités d'exploitation du bois à travers le pays, en plus de rares programmes de reboisement, il pourrait ne plus y avoir de forêts en 2010", a indiqué mercredi 17 janvier à Lagos M. Asiodu dans un discours intitulé "Un agenda environnemental opur le Nigeria dans les deux prochaines decennies".
Loin de la recommandation de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), selon laquelle 25% des terres d'un pays doivent être couverts de forêts, "le Nigeria n'a que 4,9% de ses terres sous les forêts", a-t-il fait savoir.
"Selon les estimations, 484 espèces de plantes incluant beaucoup de plantes médicales et d'arabes de fruits sont aussi menacées par l'extinction en raison de la destruction et de la déforestation", a ajouté M. Asiodu.
Il a mis l'accent sur les conséquences de la déforestation qui comprennent la perte des terres par érosion, et la réduction de la fertilité des terres et de la productivité des champs.
Plus de 13 millions de tonnes de terres sont emportées à la mer chaque année, ce qui aggrave la pauvreté dans les régions rurales, a-t-il expliqué.
M. Asiodu a proposé une interdiction de l'exploitation du bois au Nigeria, appelant le gouvernement à créer un environnement institutionnel favorable et incitatif pour les investissements privés dans la gestion des forêts.
Il a aussi suggéré une participation communautaire accrue dans la gestion des forêts et à leur utilisation.
Loin de la recommandation de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), selon laquelle 25% des terres d'un pays doivent être couverts de forêts, "le Nigeria n'a que 4,9% de ses terres sous les forêts", a-t-il fait savoir.
"Selon les estimations, 484 espèces de plantes incluant beaucoup de plantes médicales et d'arabes de fruits sont aussi menacées par l'extinction en raison de la destruction et de la déforestation", a ajouté M. Asiodu.
Il a mis l'accent sur les conséquences de la déforestation qui comprennent la perte des terres par érosion, et la réduction de la fertilité des terres et de la productivité des champs.
Plus de 13 millions de tonnes de terres sont emportées à la mer chaque année, ce qui aggrave la pauvreté dans les régions rurales, a-t-il expliqué.
M. Asiodu a proposé une interdiction de l'exploitation du bois au Nigeria, appelant le gouvernement à créer un environnement institutionnel favorable et incitatif pour les investissements privés dans la gestion des forêts.
Il a aussi suggéré une participation communautaire accrue dans la gestion des forêts et à leur utilisation.